Théâtre



Photo, Peinture, collage
​
​
​
L’habituel, comment en rendre compte ?
A la pétanque, les générations se croisent pour venir boire un coup, 20m2, c’est la taille de ce troquet dont les couleurs chaudes, le flipper bariolé, les bouteilles clinquantes contrastent avec l’extérieur et semblent sortis d’une autre époque.
Dans ce projet de collages, mis en lumière, puis retravaillés à la couleur, j’ai cherché à figer un instant, et à faire naître de l’ordinaire quelque chose d’extraordinaire.
​
​
​
​
Photo, Peinture, collage
​
​
​
L’habituel, comment en rendre compte ?
A la pétanque, les générations se croisent pour venir boire un coup, 20m2, c’est la taille de ce troquet dont les couleurs chaudes, le flipper bariolé, les bouteilles clinquantes contrastent avec l’extérieur et semblent sortis d’une autre époque.
Dans ce projet de collages, mis en lumière, puis retravaillés à la couleur, j’ai cherché à figer un instant, et à faire naître de l’ordinaire quelque chose d’extraordinaire.
​
​
​
​
clara georges sartorio
scénographe - artiste visuelle




CONVULSIONS
​
​Écriture Hakim Bah
Mise-en-scène Adil Mekki et Marion Träger
Jeu et manipulation Neveen Ahmed, Aurélien Fayet, Pierre Pauc, Shannen Athiaro-vidal, Ada Harb, Fatima Soualhia Manet
Participation au projet Aleksandra Betanska, Despont Julien, Anthony Martine, Pierre Loup Mériaux
Création musicale Mélanie Collin-Cremonesi
Régie son Minouche Nihn Briot
Création lumière Bilal Dufrou
Scénographie Clara Georges Sartorio
Construction Juliette Desproges
Création marionnettes Marion Träger
​​​
Création au printemps 2025 au Théâtre de l'Opprimé
Convulsions est une réécriture du mythe de Atrée et Thyeste par Hakim Bah. Ses mots «coup-de-poing coup-de-tête coup-de-genou» révèlent les failles des humain·e·s et leurs rapports complexes. S’il n’est pas question de toison d’or, il est quand même question de régner.
Au coeur d’un terrain de jeu protéiforme, les jumeaux maudits feront tout pour échapper à leur condition naturelle : Atrée grâce à l’obtention de la Green Card, Thyeste grâce à son rêve amoureux. Mais le fatum leur rappellera qu’il est impossible de déroger aux règles.
Les interprètes en tant que manipulateur·ice·s de l’action manient à vue espaces, mots et marionnette. Ce théâtre polymorphe nous permet de réinterroger notre place individuelle en milieu hostile, notre capacité à vivre ensemble et à faire société.

