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Comme la tentative d’une réconciliation entre le grand incendie du dehors et la petite flamme de l’intime. Comment faire cohabiter la violence sous nos fenêtres avec nos chemins individuels ? Comment faire avec l’infiniment grand de l’absurdité du monde dans l’infiniment petit de nos vies ?Pour écrire, Zaza Fournier a été guidée par l’idée de la transe, de l’abandon à la musique et au rythme : ici, la musique sauve, la musique est libératrice ; comme un endroit où déposer ce que le monde fait de nous : des êtres agités, violentés, impuissants et pourtant vivants.Les claviers, joués par Pierre-François Blanchard, sont au centre de l’écriture de l’album, comme autant d’extensions du piano qui est celui sur lequel ont été composées toutes les chansons au départ. Des claviers, une pulse, une voix. Une écriture pop, aux accents parfois lyriques, emportée par des textures synthétiques. La musique se veut dense, intranquille, entêtante et physique. Avec la volonté de voir se déployer des évocations puissantes, des images, des sensations parfois presque cinématographiques. C’est un album et spectacle qui depuis l’ombre, cherche à accéder à une forme de clarté, celle du cœur, des corps qui ont faim de vivre, un disque qui se déploie dans la nuit pour attraper les rais de lumières où qu’ils se trouvent.

FIÈVRE HUMAINE

 

Textes et voix Zaza Fournier 
Claviers Pierre-François Blanchard 
Batterie et claviers Mathieu Penot 
Mise en scène Lena Paugam 

Scénographie Clara Georges Sartorio 

Création lumières Louisa Mercier

Création vidéo Katell Paugam

Production La Familia

Avec le soutien en résidence de création de la Maison des Métallos à Paris, du Théâtre des Malassis à Bagnolet, du Centre Culturel Jacques Duhamel à Vitré

© Clara Georges Sartorio
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