Le projet 

En 2019, nous avons pensé avec la promotion scénographie 79 de l'ENSATT, et le chef décorateur Wouter Zoon, les décors studio de deux courts-métrage d'époque réalisés à la Cinéfabrique, à Lyon. 

Les deux courts-métrages, dont l'action se déroule au 19ème siècle en France, devaient être tournés  dans le même décor, tout en prenant place dans deux lieux très différents : une petite auberge pauvre dans le sud de la France, un hôtel de passe luxueux à Strasbourg. Nous devions donc imaginer comment passer d'un décor à l'autre facilement. Une pièce centrale est commune aux deux décors, seuls les ensembles décoratifs intérieurs changent (meublage, et draperies). Deux pièces annexes, un couloir et une chambre, ont également été conçues pour le tournage d'Hôtel la Parenthèse. 

 

Après la phase de conception du projet à l'état de maquette et de plans, nous avons construit les décors à la Cinéfabrique. Le tournage a eu lieu en juillet 2020.

Décor studio
Décor studio

Intérieur auberge

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Décor studio
Décor studio

Rue

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Décor studio
Décor studio

Intérieur auberge

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Décor studio
Décor studio

Intérieur auberge

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un brin 

dans les pavés

Scénario et Réalisation

Marie Dumas

Directeur de Production

Elie Varenne

Conception Costume

Salvatore Pascapè et Stéphanie Pitiot

Réalisation Costume

Lune Forestier et Ophélie Reiller

Maquillage

Studio Orpha

Conception Décors et réalisation

Wouter Zoon, Clara Georges Sartorio, Maud Chanel, Andréa Warzee, Loana Meunier, Sarah Bisson, Camille Kuntz

Jeu

Clément Barthelet, Fanny Barthod, Adrien Françon, Marie Depoorter, Baptiste Febvre

Dans une petite taverne du Sud de la France, Jeannot regarde sa sœur immobile. C’est Térence. Elle est là debout mais plus rien ne semble la traverser. Jeannot va vers elle et tente de la faire sourire avec des mots d’espoir sur leur taverne. Puis derrière la fenêtre Sissi apparaît. Jeannot retourne derrière le comptoir et la regarde amoureux. Un curé débarque. Il s’installe et commande une bouteille de vin. Il est complètement fantasque et prêche l’athéisme. Ce drôle de personnage éveille un peu Térence. Jeannot voyant cela propose au type de rester plus longtemps en échange de boissons gratuites. On se doutera vite que l’habit ne fait pas le moine.

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hôtel 

la parenthèse

Scénario et Réalisation

Maxime Kreber

Directeur de Production

Elie Varenne

Conception Costume

Claire Dian, Salomé Romano 

Réalisation Costume

Lune Forestier et Ophélie Reiller

Maquillage

Studio Orpha

Conception Décors et réalisation

Wouter Zoon, Clara Georges Sartorio, Maud Chanel, Andréa Warzee, Loana Meunier, Sarah Bisson, Camille Kuntz

Jeu

Clara Paute, Léandre Benoit, Katell Jan, Léonce Pruvost

Crédits photo Nina Tarantino

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Strasbourg, fin juillet 1792. Un hôtel cossu. Un appartement confortable. Dans le salon, Sophie tente d’amadouer Madame Hibou, noble aigrie. Sophie distrait sa cliente, mais ses interrogations soutenues trahissent ses intentions secrètes. Dans la chambre, Monsieur Sanglier force Hortense à engager une relation sadomasochiste.

Mal à l’aise, Hortense s’exécute mais son attention est portée sur une certaine lettre que le mâle poudré devrait posséder. Lorsqu’Hortense prend enfin confiance en son pouvoir, il est trop tard. Sophie et Hortense jouent les prostituées. Elles sont jeunes révolutionnaires, et le vol d’une Lettre Royale doit être leur premier coup d’éclat. Mais leur plan est mis à mal par le jeune couple d’aristocrates. Malgré l’intervention du camarade Alexis, le jeu des révolutionnaires vire au bain de sang. 

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