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APRÈS NOUS LES RUINES

 

Texte Pierre Koestel (éd. Théâtre Ouvert | Tapuscrit)
Mise en scène Lena Paugam
Avec Esther Armengol TouziRamo Jalilyan, Charlotte LeroyPaolo Malassis
Scénographie Clara Georges Sartorio
Accompagnement choréographique Olga Dukhovna
Création sonore Lucas Lelièvre
Création vidéo Katell Paugam
Création lumières Jennifer Montesantos
Accessoires, costumes Jessica Buresi
Construction du décor Ateliers Artefab – Yann Chollet, Floriane Benetti
Régie générale Damien Farelly
Stage assistanat à la mise en scène Ismaël Hamoudi-Cordier
Régie lumières Solen Monot
Régie son Théo Cardoso, Félix Mirabel
Régie plateau Arthur Michel

 

Création en Mars 2026 à Théâtre Ouvert - Centre National pour les dramaturgies contemporaines

Production Compagnie Alexandre
Coproduction Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines ; Les Scènes du Golfe – Théâtres de Vannes & Arradon ; Théâtre du Pays de Morlaix ; l’Archipel, Scène de territoire de Bretagne pour le Théâtre ; Avec la participation du fonds de soutien à l’insertion professionnelle de l’école du TNB
Administration, production, diffusion Valérie Teboulle

Photos de Christophe Raynaud de Lage

(sauf 1 et 9 de Clara Georges Sartorio)

Tout commence un dimanche de printemps. Quatre ami·e·s se retrouvent pour pique-niquer dans un parc. Au départ les esprits sont à la fête, mais la joie laisse rapidement place à l’inquiétude, car une menace invisible plane dans l’air et gronde sous la terre, sans que personne ne parvienne à l’identifier. La nuit suivante, une catastrophe survient et engendre une crise qui s’installe durablement dans le quotidien des personnages. Pourtant, il·elles préfèrent en ignorer les conséquences. Saison après saison, on les retrouve dans le même parc, où ils tentent de renouer avec leurs vieilles habitudes. Mais la catastrophe les a changé·es et, dès lors, on assiste au dérèglement progressif et irrémédiable du groupe.

Note d'intention

« Cette pièce s’inspire des accidents nucléaires de Fukushima (2011) et de Technobyl (1986) pour interroger notre rapport à la catastrophe et à ses représentations. En l’écrivant, j’ai voulu éviter toute dimension spectaculaire (ne pas raconter l’explosion de la centrale et la gestion directe de la crise) et me suis plutôt intéressé à la manière dont ces événements s’inscrivent dans nos intimités et nous bouleversent, quand bien même nous n’en sommes pas directement victimes.

Deux aspects m’ont particulièrement interpelé et se sont imposés à moi comme des défis à l’écriture. C’est, d’une part, que la catastrophe nucléaire s’inscrit dans la durée, car certains rejets mettent plusieurs siècles à disparaître, et nous demande de nous projeter dans une temporalité qui nous dépasse. Et, d’autre part, que les particules radioactives sont imperceptibles à l’oeil nu, lors- qu’elles se répandent dans l’atmosphère, et troublent ainsi les frontières entre danger et sécurité, visible et invisible, réel et fiction.

Comment représenter ce qui ne se voit pas ? […] la pièce prend la forme d’une répétition/variation où des situations similaires se rejouent avant et après l’irruption d’un accident nucléaire fictif. Certains motifs, certaines paroles reviennent d’une partie à l’autre, comme des leitmotivs, mais ils n’ont plus le même sens, ni le même impact. L’atmosphère et les états des personnages eux-mêmes évoluent. Ainsi, ce texte procède par glissements successifs pour raconter le devenir d’individus confrontés au dilemme suivant : vouloir vivre comme ils l’ont toujours fait alors qu’ils n’en sont plus tout à fait capables.  » – Pierre Koestel

 

Dans les médias

« La scénographie remarquable  de Clara Georges Sartorio mêle habilement poésie et repères visuels. »

Critiquetheatreclau

 

« La scénographie, très belle, compose un espace à la fois concret et mental, familier et légèrement décalé, comme si le réel commençait doucement à perdre sa netteté. » Foud'art

"Bien servie par la scénographie de Clara Georges Sartorio éclairée par Jennifer Montesantos, Lena Paugam signe là l’une des ses meilleures mises en scène."

Jean-Pierre Thibaudat​​

© Clara Georges Sartorio
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